Entonnoir détecte où votre établissement perd de l’argent.
Entonnoir analyse les données opérationnelles de l’établissement pour identifier les zones où la marge peut se dégrader, estimer leur impact quand les sources le permettent et indiquer quoi corriger. Le modèle repose sur un abonnement fixe, sans commission sur les économies.
Ce cas historique illustre la méthode : les pertes normales sont isolées, puis les écarts restants deviennent une carte de recherche à confirmer avec les données du restaurant.
Le restaurateur ne lit pas une promesse : il voit une carte de recherche exploitable.
On explique ce qui est normal, ce qui est mesuré et ce qui doit être vérifié sur le terrain.
Les conclusions changent de statut selon les sources disponibles : détecté, estimé ou confirmé.
Entonnoir fonctionne par abonnement récurrent : aucune part des économies n’est prélevée.
Les pertes ne sont pas abstraites : elles vivent dans les gestes répétés.
Achat, Prix, Dosage : trois portes d’entrée pour comprendre et corriger l’écart.
On vérifie les volumes achetés, les prix fournisseurs, les formats, les pertes techniques et les conditionnements.
On compare prix carte, livraison, frais plateforme, promotions, packaging et marge réellement conservée.
On relie grammage théorique, portion réelle, vente caisse et geste cuisine pour repérer les dérives répétées.
Un parcours simple : connecter les données, isoler les écarts, suivre les corrections.
On qualifie le restaurant, son volume, ses postes matière et les exports disponibles.
Les exports disponibles sont importés puis rapprochés progressivement, sans confondre estimation et résultat confirmé.
Les pertes techniques expliquées sont séparées des écarts terrain à confirmer.
Achats, prix, dosage, stocks et livraison : on suit les corrections et leur évolution dans le temps.
Pour chiffrer sérieusement, nous partons des vraies données du restaurant.
Matières premières, boissons, emballages, consommables, prix et volumes récurrents.
Ventes par produit, par jour, quantités, prix, remises et périodes d’analyse.
Commandes, frais plateforme, promotions, packaging et part externalisée.
Portion cible, portion réelle, parage, pertes techniques et gestes cuisine.
Les dossiers clients sont anonymisables et compartimentés.
Un cas réel peut être présenté sous le nom “Restaurant parisien test” sans exposer le client, son enseigne ou ses informations sensibles. La confidentialité devient une preuve de sérieux, pas une promesse vague.
Les données affichées en démo ne révèlent ni enseigne, ni dirigeant, ni accès fournisseur.
Aucune conclusion sensible n’est présentée comme facture sans vérification avec le restaurateur.
On montre les leviers actionnables, pas une liste exhaustive qui noie le dirigeant.
Même méthode, mêmes garde-fous, cas différents : l’analyse peut se répliquer établissement par établissement.
Les objections importantes doivent être traitées avant le rendez-vous.
Non. Les hypothèses servent à orienter l’analyse. Les montants affichés restent des écarts ou impacts potentiels tant qu’ils ne sont pas confirmés par vos données internes.
Non. Entonnoir démarre avec les exports disponibles, notamment la caisse, puis enrichit l’analyse avec les données que le restaurant peut fournir.
Le modèle repose sur un abonnement récurrent fixe par établissement. Entonnoir ne prend aucune commission sur les économies détectées ou réalisées.
Oui. Chaque dossier est présenté séparément, anonymisable, et les chiffres sensibles restent compartimentés par établissement.
Premier objectif : produire une lecture claire, protégée et actionnable des écarts avant de passer au suivi récurrent.